Erreur Fatale ?

Publié le par blog-on-en-parle

L’Eurovision : Fatale pour la France.

 

   Mais qui sont ces énergumènes un peu potaches qui ont brillamment défendu la France à Helsinki ? Avec le titre « L’amour à la française », les Fatals Picards se classent à l’avant dernière place du concours de l’Eurovision. Avant de crier au scandale et de se munir de tomates un peu trop mures, essayons de comprendre cette défaite. On En Parle recevait mardi 15 mai Paul Léger et Ivan Callot, les 2 chanteurs du groupe. Concours ringard, paroles trop festives, vote communautaire des pays de l’Est, erreur de casting, ou groupe complètement nul, les 29 pages de réactions sur lci.fr témoignent de l’engouement des Français pour cet événement. Ce que nous pouvons retenir des Fatals Picards : un groupe plein d’humour, sympathique et humble, inexorablement en inadéquation avec les exigences du concours de l’Eurovision, mais qu’importe, ils vivent une formidable expérience. Même si le style surprend, force est de constater que ces garçons en veulent et n’ont pas fini de faire parler d’eux, affaire à suivre.

 

Le dernier album des Fatals Picards « Pamplemousse mécanique » est disponible chez tous les revendeurs spécialisés.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site web des Fatals Picards : www.fatalspicards.com

 

 

 

L’émission est disponible en « podcast » en cliquant sur le lien ci-dessous :

 

http://tf1.lci.fr/infos/people/0,,3447531,00-fatals-picards-interview-lci-.html

 

Merci et à bientôt

L’équipe On En Parle

Crédit photo : Ibo / Sipa Press

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Micromégas 28/05/2007 19:07

Après la femme fatale, le fatals picards. Que de fatalité !
Une autre fatalité, dans la grande foire des amitiés linguistiques et des des renvois d'ascenceurs de proximité : les pays de l'Est (tels qu'on les appelaient avant) et les pays scandinaves obtiennent déjà un nombre de points suffisants pour devancer tout pays qui n'appartient pas à l'un de ces noyaux durs.
L'Italie, qui avec la France et d'autres pays qui n'ont plus droit à la parole, et encore moins la musique,  pays du bel canto et de la dolce vita a quitté le navire depuis un long bail. C'est une foire (même pas commerciale, à vrai dire), et bien qu'on vise les têtes de gondole, les Vénitiens ont préféré se consacrer à des spectacles moins pitoyables, où les chansons sont formatées. Musiques assez mièvres et stéréotypées, paroles dont nous avons le bonheur de na pas entraver un mot. Le must de la ringardise.
Terminer avant-derniers, ou au mieux deux rangs plus haut, ne me semble pas un objectif motivant. Surtout s'il faut subir la nullité d'une soirée organisée à grands frais et avec notre contribution. Mieux vaut financer les intermittents du spectacle...
Nous eûmes une vision de l'Europe. Mais dans dans cette Eurovision : au lieu de récompenser le mérite, on récompense le voisin, un peu comme on embauche le fils d'un ami, plutôt qu'un jeune qui a des qualités. Piètre modèle de l'amitié des peuples que celui où domine le chauvinisme linguistique et frontalier, et où ressortent de vieilles inimitiés que justement ce concours prétendait rejetter dans les culs de basse fosse de l'oubli.
Adieu, l'Eurovision. Quand un couple ne s'aime plus, il faut se séparer, surtout qu'il n'y a pas d'enfants...