débat

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Bonjour ,

 

 

 

   Demain, toutes vos réactions en direct dans l’émission de Valérie Expert sur le débat Royal/Sarkozy . En plateau pour vous répondre, Pierre Luc Seguillon, Jérôme Sainte Marie, de BVA opinion, Pascal de Sutter, auteur de « Ces fous qui nous gouvernent : comment la psychologie permet de comprendre les hommes politiques » aux éditions des Arènes, Arnaud Montebourg, et Yves Jego.

 Commentaires, analyses et points de vue de nos spécialistes sur l’événement de la campagne le plus plébiscité par les français. Et pourtant, massivement vous pensez que la rencontre entre le PS et l’UMP n’influencera pas votre choix, « les programmes on les connaît ! ». Ce grand rendez-vous s’annonce plutôt comme un divertissement en prime time, ou un match digne d’une finale de football, aux dires des internautes. Dites-nous pourquoi avez-vous annulé tout vos rendez-vous après 21h mercredi soir ? Pourquoi vous êtes-vous réunis en famille, ou entre amis, autour de votre poste de télévision ? Dites-nous en quoi ce débat vous intéresse, et les enseignements que vous en tirez ?

 

 

 Pour intervenir, rien de plus simple :

 Par téléphone : à partir de 9h au 01 41 41 43 00

Par mail : onenparle@lci.fr

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franck 04/05/2007 12:53

sarkozy a que les 35 heures et travailler plus pour gagner plus dans la bouche , esqu il pense au ouvrier qui au bout de 7 heures de travail sont fatigué de cette journée de manutention qui est pénible, alors je ne voi pas comment faire des heures suplémentaire a moin de travailler dans un bureau

gran Marie-christine 03/05/2007 18:46

Je suis d'avis que S. Royal a été tout sauf honnête dans ce débat. Habile, certes, jolie, certes, mais d'une incompétence ahurissante et d'une mauvaise foi déroutante: pas étonnant que N. Sarkoey en avait le souffle coupé!De plus, son leitmotiv concernant les concertations avec les partenaires sociaux....Ils n'auront pas le temps de travailler,avec tout ce qu'elle va leur demander: comment faire ceci, comment faire cela...C'est un chef d'état, ça , qui demande tout le temps des conseils? Et qui ne SAIT rien, ou pas grand'chose?  Qui tombe dans ses propres pièges tendus à Sarkozy( le nucléaire)?Heureuement qu'elle a fait l'ENA, sinon elle ne saurait même pas lire!Marika

cabocla 03/05/2007 12:09

Tous les mensonges ne sont pas possibles en politique !
 
Tout avait été dit sur le fait que Ségolène n’aurait pas de compétences pour gouverner la France. Dès les premières minutes Ségolène a pris les devants et s’est imposé de façon pugnace face à un Sarkozy que le seul but c’était de garder l’apparence zen et sa courtoisie de façade. Il n’a pas réussi à défendre son bilan face aux remarques pertinentes de Ségolène qui à plusieurs fois à mit Sarkozy face à réalité. Elle à pris à contre-pied à maintes reprises sur la question de la sécurité, sur les 35 heures, sur la réforme de l’Etat. Sarkozy a donné des piques toujours très ironiques à son adversaire. Très démago quand il met en scène les enfants handicapés pour affirmer son humanité ! Ségolène a dénoncé son hypocrisie avec colère, tous les mensonges ne sont pas possibles en politique !
Je pense que un Président (e) doit montré sa volonté politique d’attaquer les problèmes sociétaux, il faut savoir se concerter pour convaincre les acteurs de développement à investir. Ségolène a dit de façon assurant la façon comment elle pense organiser les échelons de l’Etat pour lui rendre plus performante face à la crise économique, social et politique. Elle a une dimension humaine formidable pour redonner confiance aux jeunes qui représentant l’avenir de notre société.

Jean-Louis MALBETE 03/05/2007 09:59

Le débat était faussé dès les premières minutespar l'attitude agressive, floue et désordonnée de S. ROYAL.
Elle faisait preuve d'utopie dans son désir de raccompagner les femmes policiers chez elle.
Autre utopie et impossibilité dans son désir de changer les règles des hopitaux.
S. ROYAL, comme son nom l'indique se prend pour un roi : "l'état c'est moi, je commande, je décide, je fais fi des règles de la république et j'agis selon mon bon vouloir".
Son coup de colère sentait le prémédité.
Bref, ses prises de position n'ont fait que renforcer mon vote pour N. SARKOZY.
JEAN LOUIS

Jean-Louis MALBETE 03/05/2007 09:50

J'ai trouvé le débat faussé dès les premières minutes par l'attitude agressive, floue et désordonnée de S. ROYAL.
Avec elle, on tombait très vite dans l'utopie (problèmes de l'accompagnement des femmes policières).
Elle affirmait avec autorité des contre-vérités et des impossibilités (problèmes des hopitaux).
Se croirait-elle revenue à la royauté : "moi, je commande, moi, je décide. Je fais fi desrègles et des lois, je bafoue la république et je fais ce que je veux".
Son fameux coup de colère sentait la préméditation à plein nez. On s'y attendait et on se demandait