Un accès insuffisant pour l'ivg.

Publié le par On en parle: Valérie Expert

1 femme sur 4 aura recours un jour à un interruption volontaire de grossesse. Si le nombre des ivg reste stable en France, il en demeure élevé chez les jeunes filles de moins de 20 ans où l'on en compte 30.000 par an.

Un rapport de l'Inspection Générale des Affaires Sociales remis  le mois dernier relève des carences. De nombreux établissements de santé ont cessé de pratiquer les ivg, activité pas assez "rentable". Le planning familial a lui aussi pointé du doigt la difficulté pour de nombreuses femmes à se faire avorter.

Mme Bachelot a présenté diverses mesures pour garantir l'accès à l'interruption volontaire de grossesse.

Nous recevrons sur le plateau d'On en Parle le docteur Marc-Alain Rozan, président du Syndicat National des Gynécologues et Obstétriciens Français, le docteur Elisabeth Aubeny, présidente de l'Association Française pour la Contraception et Marie-Pierre Martinet, secrétaire générale du Planning Familial.

mars-avril-2010 0039

Crédit : Ibo/Sipa

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sylvie 09/03/2010 11:00


Bonjour, je vous remercie de parler de ce problème qui touche les femmes. Mais je souhaiterais savoir ce qu'il en est de la responsabilité des jeunes hommes dans cette affaire. Car les soucis, les
peurs, la honte, ce sont toujours les femmes qui y sont confrontées. Mais qu'en est -il des hommes ? Il faudrait je pense, responsabiliser leurs actes...
Merci